The Cholesterol Controversy – and How Probiotics Might Help

La controverse du cholestérol – Comment les probiotiques peuvent vous aider

Desiree Nielsen
On

Le rôle du cholestérol dans notre santé cardiovasculaire a été l’un des sujets les plus débattus de la recherche sur la nutrition au cours des 50 dernières années1. L’hypothèse initiale sur l’alimentation et le cœur, proposée par Ansel Keys, indique que les matières grasses dans l’alimentation entraînent des taux élevés de cholestérol dans le sang, qui provoquent à leur tour des maladies cardiaques1.

Au fil des ans, nous sommes passés des matières grasses totales aux matières grasses saturées et au cholestérol alimentaire comme principaux responsables de la santé cardiaque. Aujourd’hui, la recherche a écarté le rôle du cholestérol alimentaire dans l’augmentation du cholestérol sanguin, alors que les matières grasses saturées demeurent un sujet de controverse1.

Alors, qu’est-ce que ce cholestérol qui prend de nombreuses formes dans l’organisme – et quel est son impact sur notre santé cardiaque?

Plusieurs formes, un seul nom

Le cholestérol est un type de matière grasse jouant un rôle essentiel dans la structure et le fonctionnement de notre organisme. Il est produit dans notre foie et est utilisé dans la formation des membranes cellulaires, de la vitamine D, des hormones comme l'œstrogène, et pour produire les sels biliaires – essentiels à la digestion et à l’absorption des matières grasses de nos aliments.

Toutefois, la conversation au sujet du cholestérol et de la santé prend une autre direction lorsqu’il est question de sa circulation dans notre sang. Parce qu'il s'agit d'une matière grasse, le cholestérol doit être transporté à travers la composante aqueuse de notre sang dans un enrobage protéique appelé lipoprotéine – c’est ce que nous appelons le cholestérol sanguin (ou sérique). Cependant, ce nom porte un peu à confusion parce que les lipoprotéines transportent également les matières grasses provenant de notre alimentation.

Notre foie fabrique des lipoprotéines de très faible densité (VLDL) pour transporter les acides gras vers les cellules qui en ont besoin. Après avoir déposé quelques-uns de leurs acides gras, ils retournent jusqu'au foie ou poursuivent leur parcours de livraison en tant que lipoprotéines de faible densité (LDL) à travers la circulation sanguine.

Nous avons entendu à quel point les lipoprotéines de faible densité (LDL) sont mauvaises et que les lipoprotéines de haute densité (HDL) sont bonnes – mais pourquoi? Les LDL contiennent plus de cholestérol et peuvent déposer ce cholestérol dans les tissus. Si les conditions sont propices, ce cholestérol peut s’accumuler en plaques sur les parois des artères. À l’opposé, le cholestérol HDL aide à recueillir les molécules de cholestérol des parois des artères et des tissus et les réachemine vers le foie.

En résumé, vous voulez avoir plus de HDL parce qu’il agit comme un nettoyeur – et moins de cholestérol LDL qui peut déposer le cholestérol sur vos artères. Comment renversons-nous cet équilibre?

Le cholestérol, l'alimentation et les probiotiques

On pense qu’une alimentation faible en matières grasses saturées aide à réduire le cholestérol LDL1. La recherche tente de déterminer si un cholestérol LDL plus faible entraînera moins de maladies cardiaques, car il semble que le risque de maladies cardiaques soit influencé par de multiples facteurs, y compris le contrôle de la glycémie et de l’inflammation. Toutefois, les taux élevés de LDL sont toujours considérés comme un facteur de risque de maladie cardiovasculaire1.

L’alimentation est toujours considérée comme un facteur principal influençant les taux de cholestérol. Les fibres alimentaires, surtout les fibres solubles provenant de l’avoine, de l’orge et du psyllium, sont capables de lier et de transporter le cholestérol hors de l’intestin. On pense que le fait de consommer moins de matières grasses saturées – et de les remplacer par des matières grasses insaturées ou polyinsaturées – entraînera une amélioration des taux de cholestérol, au même titre qu’en évitant les sucres et les farines raffinées. Cette recommandation n’a pas tellement changé au cours des 20 dernières années – ce qui a changé toutefois, c’est l’utilisation potentielle des probiotiques.

Pour comprendre comment les probiotiques peuvent vous aider, vous devez comprendre que votre foie utilise le cholestérol pour former les sels biliaires. Ces sels biliaires sont libérés dans l’intestin afin de vous aider à digérer les matières grasses provenant de l’alimentation – et une fois qu’ils ont été utilisés, ils sont réabsorbés dans la circulation sanguine puis recyclés. Cependant, il semble que les bactéries peuvent prévenir cette réabsorption en rendant les sels biliaires moins solubles2-4.

Certaines bactéries, comme Lactobacillus acidophilus CL1285MD contenue dans les produits Bio-K+, produisent une enzyme appelée hydrolase des sels biliaires (BSH). Cette enzyme peut servir à rendre les sels biliaires moins toxiques pour les bactéries intestinales, mais elle a aussi pour effet d’empêcher la réabsorption des sels biliaires dans la circulation2-4. Sans la réabsorption, le foie doit utiliser davantage de cholestérol pour produire de nouveaux sels biliaires, abaissant ainsi les taux de cholestérol sanguin.2-4.

En fait, des recherches récentes suggèrent que les probiotiques contenant des hydrolases biliaires actives sont efficaces pour réduire le cholestérol total et le cholestérol LDL2-4. On croit également que les acides gras à chaîne courte produits par fermentation bactérienne peuvent empêcher la production de cholestérol par le foie, et améliorer le retour du cholestérol sanguin vers le foie4.

Vivre avec cœur

Vivre selon un mode de vie axé sur la prévention signifie bouger régulièrement, prendre des mesures pour gérer le stress et arrêter de fumer. Cela implique également de porter un regard critique sur ce que l’on mange. Par exemple, consommer moins d’aliments provenant des animaux comme la viande et les produits laitiers, en faveur d’aliments riches en fibres comme les légumes, les grains entiers, les légumineuses et les graines qui aident à diminuer les taux de cholestérol à la fois en le liant directement, mais aussi en nourrissant les bactéries bénéfiques qui peuvent aussi contribuer à diminuer les taux de cholestérol sanguin.

En guise de soutien supplémentaire, choisir un probiotique capable de transformer les sels biliaires peut aider à renforcer vos défenses. Les probiotiques Bio-K+ sont éprouvés cliniquement et se sont révélés efficaces pour soutenir la santé humaine. Ils font l’objet d’essais scientifiques rigoureux et d’un contrôle de la qualité pour assurer la viabilité et l’efficacité de leur formulation.

L’Organisation mondiale de la santé prévoit que les maladies cardiovasculaires continueront d’être la principale cause de décès à l’échelle mondiale jusqu’en 20304. Mais plusieurs de ces décès peuvent être évités grâce à un mode de vie sain. Mangez bien, bougez, et considérez un probiotique comme un élément de votre stratégie pour réduire vos facteurs de risque.

Avez-vous d’autres questions à propos de la santé intestinale? Posez-les en commentaires ci-dessous. Si vous souhaitez faire le plein de produits Bio-K+, consultez notre localisateur de magasins. Pour obtenir plus d’information sur Bio-K+, les probiotiques et la santé digestive, communiquez avec nous, suivez-nous sur Facebook et Instagram ou rejoignez notre communauté.

Références

  1. Forouhi, Nita G., et coll. « Dietary fat and cardiometabolic health: evidence, controversies, and consensus for guidance. » BMJ361 (2018): k2139.
  2. DiRienzo, Douglas B. « Effect of probiotics on biomarkers of cardiovascular disease: implications for heart-healthy diets. » Nutrition reviews72.1 (2014): 18-29.
  3. Jones, M. L., C. J. Martoni, et S. Prakash. « Cholesterol-lowering and inhibition of sterol absorption by Lactobacillus reuteri NCIMB 30242: a randomized controlled trial. » European journal of clinical nutrition66.11 (2012): 1234.
  4. Kumar, Manoj et coll. « Cholesterol-lowering probiotics as potential biotherapeutics for metabolic diseases » Experimental diabetes research vol. 2012 (2012): 902917.

Read more articles