Menace to Your Gut Flora: Understanding C.Diff and How it Affects Your Microbiome

Une menace pour votre flore intestinale : comprendre la bactérie C. difficile et ses répercussions sur votre microbiome

By: Desiree Nielsen

Superbactéries. Voici une appellation qui vous évoque sans doute des images de bactéries contrôlant le monde. L’image est peut-être un peu dramatique, mais les bactéries auxquelles on donne ce nom le mérite habituellement. C’est particulièrement vrai dans le cas du Clostridium difficile, aussi appelée C. difficile.

Clostridium difficile est un type de bactérie qui forme des spores (des coquilles biologiques solides), la rendant très résistante aux pratiques de désinfection habituelles. Étant l’une des premières préoccupations du domaine du traitement des maladies infectieuses, elle a maintenant la capacité de résister à certains traitements antibiotiques. En gros, cela veut dire que nos défenses les plus viables contre cette infection parfois mortelle ne fonctionneraient plus.

Bien que certaines souches du Clostridium difficile aient des conséquences mineures chez les humains, certaines autres libèrent des toxines causant un état inflammatoire grave dans l’intestin1-3. Lorsque ces souches du C. difficile infectent l’intestin humain, il en résulte une diarrhée liquide, une inflammation, et plus l’infection progresse, de graves dommages aux tissus intestinaux.1-3 Si elle n’est pas traitée adéquatement, l’infection peut même causer la mort2.

De l’hôpital... à la communauté

Les spores formées par le C. difficile rendent parfois la bactérie résistante à la désinfection des milieux hospitaliers. Cette caractéristique a contribué à ce que l’on considère que le Clostridium difficile pouvait seulement être contracté dans un hôpital et que seules les personnes très jeunes, très vieilles ou très fragiles pouvaient en être victimes. Cette croyance a maintenant changé puisque nous avons constaté que l’infection pouvait affecter la communauté, incluant les adultes en bonne santé1 et ce, à l'extérieur des milieux hospitaliers.

La bactérie C. difficile se contracte par voie oro-fécale, ce qui veut dire que pour être infecté, nous devons avoir ingéré des bactéries fécales1-3. Si l’on touche une surface contaminée par des matières fécales et que l’on touche ensuite notre bouche, il est possible d’être infecté1-3.

Se protéger contre le Clostridium difficile

Une bonne routine de lavage des mains est la première étape afin de se défendre contre l’infection au C. difficile1. Notre deuxième moyen de défense, le milieu acide de l’estomac, n’est pas équipé afin de combattre le Clostridium difficile, parce que ses spores résistent à l’acide gastrique1-3. Une fois ingérées, les spores du C. difficile lui permettent de survivre à la digestion et d'atteindre le tube digestif inférieur1,2. C’est pourquoi votre troisième moyen de défense devient un élément clé: le maintien d'une communauté de bactéries intestinales saines et robustes qui empêchera la croissance du Clostridium difficile dans votre intestin1-3.

Plus simplement, cela signifie que si vous avez un microbiote en santé, vous avez moins de risques de contracter la bactérie C. difficile2. Lorsqu’elle est en santé, votre communauté de bonnes bactéries intestinales lutte contre les microbes potentiellement dangereux pour gagner l’espace et la nourriture dans votre intestin. Elle sécrète également des substances comme des acides gras à chaîne courte, des bactériocines et de l’eau oxygénée qui contribuent à combattre ces microbes directement.

Le lien entre le C. difficile et l'utilisation d'antibiotiques

Une antibiothérapie altère la taille et la diversité du microbiote intestinal, ce qui vous met à risque de contracter une infection3. La prise d’antibiotiques joue un rôle majeur dans la création d’un environnement propice à l’infection du Clostridium difficile. C’est pourquoi chaque fois que vous prenez un antibiotique pour combattre une infection, vous devriez également prendre un probiotique. La Collaboration Cochrane a établi que la prise de probiotiques est une manière efficace et sécuritaire de prévenir l’infection au C. difficile reliée à l’usage d’antibiotiques5.

Bio-K+ est un choix unique parmi tous les probiotiques disponibles au Canada, car il s’agit du seul probiotique à être approuvé par Santé Canada comme étant efficace à la fois contre la diarrhée associée aux antibiotiques et la diarrhée associée au C. difficile durant la prise d’antibiotiques. Des études cliniques ont démontré que Bio-K+ protège le microbiote contre les effets négatifs des antibiotiques et qu’il contribue à combattre activement l’infection au C. difficile6.

Les trois souches synergétiques de Lactobacillus contenues dans les probiotiques Bio-K+ contribuent à lutter contre les microbes qui causent des maladies, soutiennent votre communauté de bactéries pour lui permettre de récupérer, et réduisent les gaz, les ballonnements ainsi que la diarrhée associée aux infections et à la dysbiose intestinale6.

Vous questionnez-vous à savoir si les antibiotiques détruisent les probiotiques? Pas si vous les consommez au bon moment. Une étude clinique a prouvé que deux capsules de Bio-K+ 50 milliards prises chaque jour du traitement antibiotique et pendant les cinq jours suivants, était la dose la plus efficace pour vous protéger contre la bactérie C. difficile ainsi que la diarrhée associée à la prise d’antibiotiques6. Ceci représente, en UFC, l’équivalent de deux pots à boire Bio-K+ par jour.

Quand faut-il prendre Bio-K+? Deux heures après avoir pris une dose d’antibiotique. C’est cette période de deux heures qui permet à l’antibiotique de circuler dans votre système, puis à Bio-K+ de passer derrière lui afin de réparer ses dégâts. N’attendez pas que les antibiotiques aient endommagé votre flore intestinale, prenez Bio-K+ afin de résister aux effets nocifs de la prise d’antibiotiques et favorisez votre santé.

Depuis des décennies, Bio-K+ affine ses recherches afin d’assurer la qualité et l’efficacité de sa formule. Vous pouvez faire confiance à Bio-K+, il s’agit d’un probiotique sécuritaire et efficace qui convient pour toute votre famille.

Avez-vous d’autres questions à propos de la santé de votre microbiote ou sur la bactérie C. difficile? Ajoutez un commentaire ci-dessous! Si vous souhaitez faire le plein de produits Bio-K+, consultez notre localisateur de magasins. Pour obtenir plus d’information sur Bio-K+, les probiotiques et la santé digestive, communiquez avec nous, suivez-nous sur Facebook et Instagram ou rejoignez notre communauté.


Références

  1. Burke, Kristin E., and J. Thomas Lamont. “Clostridium Difficile Infection: A Worldwide Disease.” Gut and Liver 8.1 (2014): 1–6. PMC. Web. 31 Jan. 2018.
  2. Furuya-Kanamori, Luis et al. “Asymptomatic Clostridium Difficile Colonization: Epidemiology and Clinical Implications.” BMC Infectious Diseases15 (2015): 516. PMC. Web. 31 Jan. 2018.
  3. Britton, Robert A., and Vincent B. Young. “Role of the Intestinal Microbiota in Resistance to Colonization by Clostridium Difficle.” Gastroenterology146.6 (2014): 1547–1553. PMC. Web. 31 Jan. 2018.
  4. Horvat, Sabina, et al. "Evaluating the effect of Clostridium difficile conditioned medium on fecal microbiota community structure." Scientific reports7.1 (2017): 16448.
  5. Goldenberg, Joshua Z., et al. "Probiotics for the prevention of Clostridium difficile‐associated diarrhea in adults and children." The Cochrane Library(2013).
  6. Gao, Xing Wang, et al. "Dose–response efficacy of a proprietary probiotic formula of Lactobacillus acidophilus CL1285 and Lactobacillus casei LBC80R for antibiotic-associated diarrhea and Clostridium difficile-associated diarrhea prophylaxis in adult patients." The American journal of gastroenterology105.7 (2010): 1636.

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